Actualités Politique

La C14, une histoire de tromperie

Ombre et lumière : Terminus

La construction et le respect d’un Etat de droit a toujours été un sujet de préoccupation majeure en démocratie sous toutes les latitudes.

Chez nous, il faut se rendre à l’évidence. L’opposition togolaise, de tout temps, bien avant même le soulèvement populaire du 05 octobre 1990, a toujours été manipulée en sous-main par des trotskistes avec à leur tête un certain Professeur Léopold GNININVI, le sous-marin, l’homme qui n’excelle que dans l’ombre et dont la main noire continue malheureusement de peser sur les destinées de notre pays, à l’insu du commun des mortels. Mais nous le savons parce que nous disposons des éléments d’appréciation fiables qui nous confortent dans la conviction que l’homme reste dangereusement actif.

Pour permettre à nos lecteurs de se faire une idée précise de cet état de fait, il nous semble indispensable d’expliquer le terme trotskiste que nous avons souvent employé dans nos colonnes.

Pour le faire, nous avons consulté le dictionnaire le petit Robert et voici la réponse qui nous est servie :

« trotskiste ou trotskyste : partisan de TROTSKI et de ses doctrines, notamment la théorie de la révolution permanente. (Rappelons, pour les besoins de l’explication, que TROTSKI est un théoricien et homme politique russe. Il fut assassiné en 1940 sur ordre de Staline.) Dans de nombreux pays (Europe occidentale, Etats-Unis etc.) le trotskisme, est l’idéologie de ralliement de groupes contestataires d’extrême gauche, très actifs en milieu estudiantin ».

Rien donc d’étonnant à ce que du vivant de feu EYADEMA, le Prof. GNININVI a réussi à faire de l’université du Bénin ancêtre de l’Université de Lomé, le temple du soulèvement populaire de 1990 en y créant le M05 avec toutes les conséquences que l’on sait.

Ainsi donc, le Prof. GNININVI toujours en action, véritable nurse politique de Mme ADJAMAGBO-JOHNSON, est toujours à la manœuvre pour semer la chienlit autant que c’est possible. L’homme aime voir couler le sang dans les rues. Certes, le sien propre n’a jamais coulé. Mais, il adore faire couler le sang des autres en créant des climats de tension au nom d’un peuple dont il se moque et qui d’ailleurs, le lui rend bien puisqu’il n’a jamais réussi à se faire élire dans une compétition électorale au Togo.

Cette démarche machiavélique qui a guidé toutes les actions des radicaux de l’opposition, donc des trotskistes, a souvent conduit à la création de plusieurs collectifs, associations, coalitions ou regroupements politiques pour mieux frapper l’imagination et séduire l’opinion publique nationale et internationale.

La création récente de la C14 procède de cette stratégie. Les trotskistes ont toujours fait fi du respect de l’Etat de droit puisque leur logique est celle de la révolution permanente.

On peut donc dire, à juste titre, que la C14 est un véritable écran de fumée. C’est pourquoi tout porte à croire qu’avec le boycott de l’élection législative du 20 décembre 2018, la C14 a atteint le TERMINUS.

Désormais, la preuve est faite que la C14 n’a pas le peuple derrière elle. Autrement le fichier électoral ne comporterait pas plus de trois millions (3 000 000) d’inscrits et le pourcentage n’atteindrait pas 59,25%.

Il va sans dire que dans notre pays, la violence ne vient pas de l’Etat, mais des trotskistes, fervents partisans de la révolution permanente et dont les méthodes insurrectionnelles se passent de commentaires parce qu’elles sont faites de provocations et de vandalisme.

En définitive, nous sommes fondés de dire que la coalition est une poubelle fourre-tout. Tout son cheminement ne le prouve que trop. Le début des revendications depuis le 19 Août 2017, le dialogue à partir du 19 février 2018, les réformes préconisées le 31 juillet 2018, la surenchère planifiée en sont une illustration patente. On prétend se battre pour l’alternance alors que la cible est une personne et finalement, on n’obtient rien. C’est pourquoi nous affirmons que la coalition, c’est aussi l’histoire d’une tromperie puisque ses différentes composantes ont noué une alliance contre nature destinée, au demeurant, à l’échec.

La coalition avec sa trajectoire tordue a donc conduit à l’échec d’une stratégie de tout ou rien. Au Togo, 2018 a été l’année de toutes les incertitudes et de toutes les conneries. En dépit de la facilitation de la CEDEAO, la C14 était restée droit dans ses bottes. Et, à bout de souffle, elle a opté pour le boycott, la voie suicidaire et le résultat est sans appel.

Le dilemme de la C14, c’est qu’elle ne devait pas exister. Il faut tirer leçon des faits. Pour nous, la C14 est arrivée au terminus, il faut descendre du train et faire l’économie du gâchis.

Rodrigue

Related Posts

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *