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Connivence entre ETHIOPIAN AIRLINES et ECOBANK-TOGO

Coup de pied à la Justice : Déni de droit et trafic d’influence

Le dossier que nous abordons a atterri à notre rédaction dans des circonstances incroyables. Il s’agit d’une affaire relative au licenciement abusif par ETHIOPIAN AIRLINES d’un cadre togolais exerçant dans la compagnie. Sur ce point, nous faisons l’économie des détails.

Il suffit de savoir que la justice a été saisie et le droit a été dit au niveau de toutes les juridictions c’est-à-dire de la première instance en passant par la Cour d’Appel jusqu’à la Cour Suprême. Partout, le droit a été dit sans ambages en dépit de toutes les tentatives d’obstruction des Avocats de ETHIOPIAN AIRLINES.

Nous publions, comme élément de preuve, les ordonnances de la Cour d’Appel de Lomé et de la Cour Suprême en fac simulé pour permettre à nos lecteurs de se faire leur opinion.

En l’espèce, il fallait tout simplement faire le décaissement pour dédommager la victime en exécution de la décision de justice.

Ici, nous sommes devant un fait spécifique. Ce n’est plus la justice togolaise qui a failli. Tout est clair sur ce plan.

Ce qui se passe et qui est gravissime, c’est que ETHIOPIAN AIRLINES a décidé de ne pas payer malgré le fait d’avoir perdu devant la justice, en usant de trafic d’influence et en prétextant que le Président de la République les appuie pour trouver une solution à l’aimable. Ce qui absolument est faux.

Nous nous sommes investis pour découvrir qu’il s’agit ni plus ni moins de trafic d’influence dont les Avocats de tous les bords se font activement complices par goût du lucre.

Pire, ECOBANK au niveau duquel une saisie attribution a été faite sur les comptes de ETHIOPIAN AIRLINES refuse de débloquer les fonds en dépit des décisions de Justice, envers et contre tout.

Pourquoi ? Nous ne saurons le dire. Une chose cependant est sûre. Dans ce dossier, il y a déni de droit et trafic d’influence et cette connivence entre ETHIOPIAN AIRLINES et ECOBANK met en péril la crédibilité de cette banque devenue hors la loi et qui croit agir contre une décision de notre justice en toute impunité.

Dans nos commentaires, nous ne voulons rien révéler sur les ramifications et les magouilles dans ce dossier à contours flous.

Nous pensons que l’idéal c’est que ECOBANK s’exécute. A défaut, la Cour commune de Justice et d’Arbitrage d’ABIDJAN sera saisie et la suite aura un goût amer pour ECOBANK.

Nous osons croire qu’il ne nous sera plus demandé de revenir à la charge pour étaler à la face du monde les turpitudes et autres crimes de ECOBANK au Togo.

Nous y reviendrons incessamment dans nos colonnes en cas de besoin.

Rodrigue

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