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FABRE, symbole de l’arrogance des métis au Togo

Le temps de la vérité : La psychologie de la connerie

Le journaliste, le vrai, ne doit pas avoir peur de dire la vérité.

Au Togo, depuis notre accession à la souveraineté internationale, les métis jouissent d’un statut de privilégiés parce qu’ils ont joué un rôle déterminant dans la lutte pour la libération de notre pays.

Certes, ils étaient à l’avant-garde de ce combat historique, mais il n’en demeure pas moins vrai que tout a été possible grâce au lourd tribut payé par les Togolais dans leur ensemble. Les sacrifices consentis dans tous les coins et recoins de notre pays en sont un témoignage impérissable.

Cependant, il va sans dire que très tôt, le constat a été fait que les métis, pour la plupart, sont des complexés. Oui, c’est le temps de la vérité et il faut souligner que certains métis souffrent chroniquement d’un complexe de supériorité. Et cette posture les pousse à faire preuve d’une arrogance outrageante. Ils ignorent, en revanche, que le métissage est l’héritage de la colonisation avec ce que cela comporte de positif et de négatif. Les métis tout comme les colons d’ailleurs n’ont pas une mission civilisatrice dans notre pays

Le cas de Jean-Pierre FABRE mérite d’être relevé. Cet homme, un hybride, super menteur puisqu’il n’a pas hésité à commettre un parricide contre son mentor, M. Gilchrist OLYMPIO, excelle en connerie politique.

A preuve, élu à l’Assemblée Nationale député, devenu chef de file de l’opposition, il a toujours privilégié les violences dans les rues aux dépens des débats politiques dans le haut lieu de la démocratie qu’est l’hémicycle.

Ce métis togolais qui n’est ni blanc, ni noir est un arrogant invétéré qui a été élevé dans l’illusion d’être supérieur aux Togolais de souche qu’il traite souvent avec mépris. C’est pourquoi, il ne fait jamais preuve d’humilité et se comporte comme si le Togo est un bien sur lequel il exerce un droit de propriété. Il est, sans nul doute, l’archétype d’un personnage qui se prend pour le nombril du combat pour la démocratie au Togo. De ce fait, il exerce une sorte de domination malsaine sur ses affidés.

Il se trouve que l’histoire de notre pays est suffisamment récente et connue de tous. FABRE, dans sa disposition d’esprit, avec tous les handicaps qu’il traine au point de vue équilibre mental, ne peut que faire du tort à notre pays. C’est malheureusement la triste réalité à laquelle nous assistons impuissants. Il faut donc combler la lacune en faisant certaines révélations pour éclairer.

Au moment où Tikpi ATCHADAM lui tendait la main pour mener ensemble le combat, FABRE était déjà de facto un tigre en papier. Il ne pouvait pas mobiliser plus de 3000 manifestants. Ses partisans, frappés de lassitude, étaient devenus versatiles.

Le coup du leader du PNP a été pour lui une bouée de sauvetage dont il a voulu profiter pour réussir une récupération politique en se substituant à son partenaire Tikpi ATCHADAM qui, lui, jouissait d’une base ethnico religieuse incontestable qui lui a servi de tremplin à sa subite ascension sur le plan politique.

Aujourd’hui, la C14 se réveille avec la gueule de bois. Elle pensait que tout était sous son contrôle et que sa stratégie était infaillible. Mais, c’était un leurre. Les destinées politiques, économiques, sociales et religieuses du Togo ont complètement échappé à FABRE resté seul sur le terrain.

Par arrogance, le métis FABRE ne s’était jamais intéressé à la complexité du problème togolais. La C14 n’a jamais cherché à maitriser les spécificités des Togolais et leurs désirs. C’est cette ignorance qui a conduit FABRE et consorts à faire des analyses anachroniques et à sous-estimer les dirigeants togolais, leurs adversaires.

Pour notre part, au Combat du Peuple, nous disons ce que nous croyons et nous faisons ce que nous disons.

Par tradition et par conviction, nous tirons immédiatement les leçons du boycott suicidaire prôné par la C14 à l’occasion de l’élection législative du 20 décembre et nous soutenons que FABRE a commis la faute fatale qui ne pardonne jamais en politique.

Au Combat du Peuple, nous avons été acteurs et témoins. Nous aimons nous battre contre l’injustice et la tyrannie. Et chacun de nos combats demeure pour notre pays, une leçon d’espérance. Et c’est fort de cette expérience que nous constatons que FABRE n’a plus sa place sur l’échiquier politique togolais. Il est allé trop loin. Il doit s’arrêter. Autrement, la décantation naturelle en mouvement finira par le broyer.

Rodrigue

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