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Francis Pedro AMUZUN élu à la CENI : le diable dans l’arène.

Processus électoral au Togo : Le Comité de suivi a réussi à accorder les violons

Dès le retour des protagonistes de la scène politique togolaise à Lomé après leur rencontre dans le cadre du Comité de suivi de la CEDEAO à Conakry, tout se passe comme sur roulettes.

L’Assemblée Nationale, comme par un coup de baguette magique, a élu le huitième membre de la coalition à la CENI en la personne du sieur Francis Pedro AMUZUN.

Il se trouve qu’il s’agit de quelqu’un qu’on ne présente plus puisqu’il a été Directeur de Publication du Journal CROCODILE qui ne paraît plus en raison des difficultés d’ordre financier.

  1. AMUZUN a été aussi président de l’Observatoire Togolais des Médias (OTM) qu’il a sérieusement mis en difficulté parce sous sa direction, l’Observatoire n’avait plus de siège et tout son patrimoine à savoir : ordinateurs, bureaux etc. a été éparpillé à tout vent.

Ensuite, après avoir quitté la profession de journaliste, il était descendu dans l’enceinte politique et fut déjà élu membre de la CENI en 2015.

En sa qualité de vice-président, il avait failli créer un véritable scandale. N’eut été la vigilance des journalistes de la TVT, à l’époque, nous avions failli connaître le scénario ivoirien post électoral de 2010. Heureusement que le Togo n’est pas la Côte d’Ivoire.

Avec la réitération de la proposition de Francis Pedro AMUZUN à la CENI, nous sommes fondés d’affirmer que le DIABLE est dans l’arène.

En effet, nous connaissons très bien l’homme et nous pouvons dire qu’il a toujours été le symbole vivant de l’échec. Il incarne la chienlit. Il pollue tout ce qu’il touche.

Il appartient à tout un chacun de le surveiller comme du lait sur le feu.

Pour notre part, nous ne sommes nullement surpris qu’il soit en parfaite harmonie avec son mentor Jean-Pierre FABRE parce que tous deux sont des oiseaux de même plumage. Ils n’ont jamais reconnu, dans leur existence, avoir commis la moindre petite faute.

Ce que nous tenons à souligner, en guise de commentaire, c’est que dans cette aventure (puisque c’en est une), tout ce qui représente l’Etat ou l’Autorité ne peut pas et ne doit pas être remis en cause au nom de la politique.

Quand nous écrivons, au Combat du Peuple, sur certains aspects du processus démocratique, nous avons une toute petite prétention de faire œuvre pédagogique.

Nous ne sommes pas un parent pauvre de la presse au Togo. Nous étions, dans le temps, un catalyseur sérieux et respecté.

C’est pourquoi, à un moment, nous avons choisi de sortir des sentiers battus c’est-à-dire de ne plus nous laisser enfermer dans le cercle vicieux de l’activisme politique.

Notre rôle, aujourd’hui, c’est de servir d’aiguillon à toute la classe politique pour permettre aux Togolais d’être éclairés.

Il s’agit d’un devoir de vérité parce que nous pensons à l’avenir et à l’essentiel. Nous combattons la rancœur d’une partie du peuple contre l’autre. Car, la liberté commence par la vérité puisque la démocratie est la possibilité de choisir donc de savoir apprécier.

Rodrigue

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