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Les pesanteurs négatives qui paralysent un dossier de Justice

Jeu de dupes : Déni de droit et trafic d’influence (suite)

(ETHIOPIAN AIRLINES et ECOBANK TOGO assis sur un banc déshonorant)

Dans notre dernière parution (CP N° 973 du 23 au 27 juillet 2018), nous avions publié un article dossier sous le titre : « Coup de pied à la Justice – Déni de droit et trafic d’influence – Connivence entre ETHIOPIAN AIRLINES et ECOBANK-TOGO ».

Pour nous résumer, il s’agit ni plus ni moins d’une affaire de licenciement abusif dans laquelle la Justice togolaise, de la première instance jusqu’à la Cour Suprême, a été irréprochable. Elle a dit le droit.

Pour notre part, sans aller jusqu’à revendiquer l’exclusivité du dossier, nous tenons à souligner que la politique n’a rien à y voir. Le Chef de l’Etat n’est donc pas concerné puisque nous n’avons aucune preuve de son implication. La soi-disant crise que traverse notre pays n’a également rien à y voir. Ceci dit :

il s’agit simplement de l’exécution d’une décision de la Justice. Le problème, c’est que cette exécution connait une entrave très inquiétante liée à des pesanteurs mafieuses aux contours indéfinis.

Dans ce jeu de dupes, seule la victime, M. KONGO, est le dindon de la farce. Même son Avocat, Me N’DJELLE que nous connaissons un peu, ne joue pas sa partition. Autrement, nous n’en serions pas là, parce qu’il existe bel et bien d’autres voies de recours pour décanter rapidement l’imbroglio.

 Si par exemple, ETHIOPIAN AIRLINES se comporte de façon aussi cavalière, c’est parce que cette société se croit en territoire conquis au Togo à cause des sollicitations togolaises pour leur expertise dans le domaine du transport aérien. Il s’agit donc d’un abus.

Si de son côté, ECOBANK-TOGO s’autorise malgré la saisie attribution sur les comptes de ETHIOPIAN AIRLINES de se permettre un tel laxisme dans un dossier social, c’est que ses responsables croient pouvoir jouir d’une impunité insolente envers et contre tout.

Ce qu’ils ignorent, c’est que nous ne baisserons pas les bras parce qu’en l’espèce, il s’agit d’un droit acquis. Les décisions de Justice sont claires là-dessus : il faut absolument payer la moitié des droits. La grande question, c’est pourquoi l’Avocat N’DJELLE n’a pas exigé l’application préalable de ce volet ?

Dans l’état actuel de ce dossier, nous sommes fondés de dire qu’il y a magouille. A défaut, il y a un début de magouille. Et c’est inacceptable. Nous ne présumons de rien. Nous pensons qu’il faut rendre à César ce qui est à César. Notre compatriote M. KONGO a aussi le droit de vivre décemment comme son Avocat. Sept ans de perdu dans la vie d’un homme n’est pas rien.

A l’étape actuelle, sans en dire plus, puisque c’est une affaire de Justice, nous accusons nommément Me N’DJELLE de n’avoir pas joué sa partition. Autrement, nous n’en serons pas là.

En ce qui concerne ETHIOPIAN AIRLINES et ECOBANK, leur connivence sera dévoilée et la boucle sera bouclée. Ceux qui pensent que ce dossier sera réglé par une autre voie que celle de la Justice se fourvoient.

La presse fera son devoir. Nous en avons vu d’autres. Nous reviendrons à la charge si nécessaire.

Rodrigue

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